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Québec Cinéma

Courts toujours

Jeudi, 8 Octobre 2015

Berne, Sapporo ou Copenhague, nous courts métrages continuent de se montrer à l'étranger. Au cours des derniers jours, plusieurs d'entre eux se sont fait remarquer dans des festivals étrangers, en voici quelques uns qui ont retenu notre attention.

Berne, en Suisse alémanique, c'est la quatrième ville d'importance en Suisse, on y trouve le siège du gouvernement, et son centre-ville est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Berne, en plus d'être un attrait touristique majeur, c'est aussi une place forte du court métrage, avec son Schnit International Shortfilmfestival dont la 13e édition a débuté hier et se terminera le 18 octobre.

Deux courts québécois se retrouvent au programme et en compétition: Prends-moi de Anaïs Barbeau-Lavalette et André Turpin, onze minutes fortes en émotion dans lesquelles un préposé aux bénéficiaires d’un centre pour handicapés se retrouve confronté à ses principes lorsqu’il doit accomplir une tâche bien particulière. Il y a aussi la coproduction Québec/Pays-Bas/France Sans plomb, réalisée par Emmanuel Tennenbaum qui nous révèle le plan d’un activiste écologiste face à une multinationale pétrolière (bande annonce ci-dessous).

De l'autre côté du globe, à Sapporo au Japon, deux autres courts métrages québécois seront proposés au public du Sapporo Short Film Fest cette semaine. Jérôme Hof présentera son film La Pepperette (Pier-Luc Funk et Jean-Carl Boucher sur la photo ci-dessus) un court remarqué plus tôt cette année en recevant une mention de l'Association québécoise des critiques de cinéma au festival Prends ça court! 2015. Théodore Ushev continue quant à lui son impressionnant parcours international avec Sonámbulo (The Sleepwalker), voyage surréaliste aux pays des couleurs et des formes.

Enfin, signalons que Geneviève Dulude-De Celles, qui présentait son premier long métrage à Toronto le mois dernier, continue d'engranger les récompenses avec son film précédent, un court métrage intitulé La coupe. La semaine dernière, le jury du Buster Film Festival à Copenhague au Danemark est tombé sous le charme de cette étrange relation père-fille, le temps d'une coupe de cheveux en lui accordant son prix du meilleur court métrage.

Ce ne sont là que quelques exemples de films québécois, courts et longs qui se démarquent, notre cinéma montre son talent aux quatre coins du globle, on ne saurait que s'en réjouir, sans oublier de féliciter les artistes et artisans impliqués avec passion dans la création d'ici.

Par: Charles-Henri Ramond

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