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Québec Cinéma

Ciné-club Art Lounge Montréal

Lundi, 30 Janvier 2017

Depuis quelques années déjà, les opportunités de voir du cinéma indépendant ou de répertoire commencent à voir le jour dans des espaces multidisciplinaires, offrant des alternatives de visionnement aux traditionnelles salles de cinéma. À Montréal, il existe plusieurs de ces lieux, dont la galerie d'art contemporain Art Lounge Montréal, située au 160 Rue Saint Viateur Est #108, Montréal, QC H2T 1A8.

L'établissement, qui se définit également comme un « hybride entre une librairie, café/resto, lounge et une scène musicale », lançait il y a quelques jours la programmation de la première saison de son Ciné-Club Art Lounge MTL (page Facebook).

Au menu des mercredis de février à 19 h 30, des séances de courts métrages récents, animées par les réalisateurs précéderont la projection d'un classique du cinéma québécois. Dans une ambiance conviviale vous pourrez donc voir ou revoir :

1er février

Apnée d'Alexis Chartrand (2016), 19 min. (bande-annonce ci-dessous) - suivi de Un zoo la nuit, de Jean-Clauze Lauzon (1987), qui, malgré son statut de chef-d'oeuvre demeure très peu présenté. Une occasion à ne pas rater donc.

8 février

Une autre de Nils Caneele (2016), 16 min., vainqueur du concours de La Fabrique Culturelle et des RIDM l'an dernier - suivi de Le ring d'Anais Barbeau-Lavalette (2007) ; l'histoire de Jessy, 12 ans, vivant dans un milieu défavorisé de Montréal. Lorsque sa famille vole en éclats, Jessy perd ce qu'il lui reste d'innocence. Mais même les épaules au tapis, il trouvera la force de se battre pour échapper à son destin. Avec : Jean-François Casabonne, Édith Cochrane, Julianne Côté, Stéphane Demers, Maxime Desjardins-Tremblay et Jason Roy-Léveillée.

15 février

Projection de deux courts de Guillaume Falardeau : Frontière (2013), 15 min. et Le cordonnier (2015), 17 min.qui seront suivis d'une sélection spéciale qui sera annoncée ultérieurement.

22 février

Parmi les morceaux de Marc Pelletier (2013), 2 min. - suivi de l'indispensable Yes Sir! Madame de Robert Morin (extrait ci-dessus). Né d'un père francophone et d'une mère anglophone, Earl Tremblay vit une crise d'identité. Une crise qu'il essaiera de régler en fouillant son passé, son présent et même son futur au moyen d'une caméra. Au fil de dix-neuf bobines de film, Earl Tremblay raconte son ascension sociale et dévoile, à son insu, sa double personnalité. (Vidéographe)

Bon cinéma!

Par: Charles-Henri Ramond

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