La une

Retour
Québec Cinéma

Le Québec bien présent au FNC

Mercredi, 29 septembre 2021

Pour sa cinquantième édition, le Festival du nouveau cinéma (FNC) est de retour avec une formule hybride, qui se tient en salle à Montréal du 6 au 17 octobre et en ligne jusqu’au 31 octobre, de partout au Canada. Pour cette édition anniversaire toute spéciale, et comme à chaque année, le FNC fait la part belle aux longs et courts métrages canadiens et québécois, représentant une partie importante de la programmation. Voici un bref aperçu de la cuvée québécoise du FNC 2021.

> Billetterie et programmation

Longs métrages

C'est Bootlegger qui donnera le coup d’envoi du festival le 6 octobre prochain au Cinéma Impérial. Présenté en collaboration avec le Festival international Présence autochtone, Bootlegger est le premier long métrage de l’artiste multidisciplinaire d’origine franco-algonquine Caroline Monnet. Tourné en français et en anishinabemowin, le film met en vedette Devery Jacobs, Pascale Bussières, Samian, Jacques Newashish, Dominique Pétin, Joséphine Bacon, C.S. Gilbert Crazy Horse et Brigitte Poupart dans les rôles principaux. Tanya Tagaq et Jean Martin en ont composé la musique originale.

Le 17 octobre, la soirée de clôture permettra aux festivaliers de découvrir le long métrage d’animation documentaire Archipel de Félix Dufour-Laperrière (image ci-dessus). Présenté en première mondiale au Festival de Rotterdam puis au Festival international du film d’animation d’Annecy plus tôt cette année, où il a reçu la mention du Jury Contrechamps, ce nouvel opus du réalisateur de Ville Neuve suit le voyage d’un homme et d’une femme parcourant le territoire québécois à partir de ses eaux.

En outre, quatre longs métrages d’ici seront présentés en compétions nationale : Le bruit des moteurs, dystopie décalée de Philippe Grégoire tournée à Napierville ; le très personnel Damascus Dream, documentaire d’Emile Serri sur ses racines syriennes, ainsi que Nouveau-Québec,  huis-clos situé à Schefferville de Sarah Fortin. Coprésenté par Québec Cinéma, La contemplation du mystère, récit onirique d’Albéric Aurtenèche avec Emmanuel Schwartz, Sarah-Jeanne Labrosse et Gilles Renaud est également proposé en compétition nationale.

Le Québec sera également bien représenté dans la section des projections spéciales, qui mettra à l’honneur The Power of the Dog (Le pouvoir du chien), coproduit par Roger Frappier de Max Films. Réalisé par Jane Campion, récipiendaire du Lion d’argent de la meilleure réalisation à la prestigieuse Mostra de Venise plus tôt cette année. Dans cette même section, outre la présentation de Ville Neuve de Félix Dufour-Laperrière, on souligne la première québécoise de la fable poétique Les oiseaux ivres d’Ivan Grbovic qui a fait beaucoup parler d’elle à Toronto cette année (image ci-dessus). Le public pourra également revoir À l’ouest de Pluton, film sur l’adolescence de Myriam Verreault et Henry Bernadet, et La moitié gauche du frigo de Philippe Falardeau; deux films cultes des années 2000 proposés en version restaurée. La vie rêvée, fantaisie féministe imaginée par Mireille Dansereau en 1971, sera quant à lui présenté en exclusivité à la Cinémathèque québécoise en présence d’invités.

Courts métrages

Avec plus de 143 courts métrages issus d’une trentaine de pays, la sélection met de l’avant autant les cinéastes établis que les talents émergents dont le travail s’est démarqué au cours de la dernière année dans le circuit des festivals internationaux. Asmodeus, fiction expérimentale d’Éric Falardeau, Au plaisir les ordures! de Romain Dumont, Fanmi de Carmine Pierre-Dufour et Sandrine Brodeur-Desrosiers, Grand frère de Rémi St-Michel, OK de Virginie Nolin ou encore Perfecting the Art of Longing (Peaufiner l’art de languir), production ONF de la cinéaste et photographe montréalaise Kitra Cahana sont quelques-uns des films québécois proposés cette année par l’équipe de programmation du FNC. On souligne également les programmes de courts métrages du Vidéographe qui fête lui aussi son 50e anniveresaire.

Bon festival à toutes et tous!

 

(Image d'en-tête: Emmanuel Schwartz dans La contemplation du mystère)

Par: Charles-Henri Ramond

En poursuivant votre visite, vous acceptez l’utilisation de cookies et de technologies de suivi publicitaire. Nous ne vous identifions pas personnellement à l’aide de ces technologies. Vous pouvez modifier l’enregistrement des cookies dans les paramètres de votre navigateur. En savoir plus.

Fermer
Fermer

Infolettre

Amoureux du cinéma québécois, recevez les dernières nouvelles et des offres exclusives de Québec Cinéma et ses événements. Merci de vous être abonné à notre infolettre. Vous recevrez bientôt un courriel de confirmation.

Fermer