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Gala

Le gala en quelques faits saillants

Vendredi, 20 Avril 2018

Cette année, ce sont 193 finalistes ayant participé à 45 films que les jurys du Gala Québec Cinéma ont sélectionnés. Donc, depuis son lancement sur TVA en 1999, sous l’appellation Soirée des Jutra, ce sont près de 550 films courts ou longs qui auront été nommés, dans toutes les catégories.

En vingt ans, le gala a su évoluer, tant sur la forme que sur le fonds, pour s’adapter à la réalité de la production cinématographique québécoise. À preuve, le nombre de prix remis qui est passé de 16 en 1999 à 27 en 2018, ou encore, le passage de 4 finalistes en 1999 pour le Meilleur film à 7 en 2018. Il faut dire qu’en 1999, moins de 20 films de fiction étaient produits annuellement, contre près de 35 aujourd’hui. Cette année-là, 14 longs et courts métrages avaient été nommés.

À l’instar de Denys Arcand, de Louis Bélanger ou de Jean-Marc Vallée, les plus grands réalisateurs québécois de ces deux dernières décennies ont été récompensés. Dans la catégorie Meilleure réalisation (film de fiction), les trois trophées remportés par Denis Villeneuve (pour Maëlstrom, Polytechnique et Incendies) font de lui le cinéaste québécois le plus primé, devant Philippe Falardeau (Congorama, Monsieur Lazhar) et Xavier Dolan (Mommy, Juste la fin du monde).

En ce qui concerne les longs métrages documentaires, c’est le cinéaste Patricio Henriquez qui se démarque avec trois récompenses pour les films Images d’une dictature, Sous la cagoule, un voyage au bout de la torture et Ouïghours, prisonniers de l’absurde. Enfin, dans la catégorie du film s’étant le plus illustré à l’étranger, c’est sans surprise que Xavier Dolan domine le palmarès avec quatre récompenses (J’ai tué ma mère, Les amours imaginaires, Mommy, Juste la fin du monde), devant Léa Pool qui en a reçu trois (Emporte-moi, Lost and Delirious et Maman est chez le coiffeur).

Côté interprétation, trois comédiens se démarquent avec trois récompenses chacun dans les 4 catégories dédiées au jeu d'acteur (meilleur premier rôle et meilleur rôle de soutien): Céline Bonnier (pour Délivrez-moi, La passion d’Augustine et Embrasse-moi comme tu m’aimes), Gabriel Arcand (pour Post Mortem, Congorama et Le fils de Jean) et Luc Picard (pour 15 février 1839, Le collectionneur et Les mauvaises herbes).

Du côté des films, c’est celui de Jean-Marc Vallée C.R.A.Z.Y. qui reste à ce jour la fiction québécoise la plus primée avec 13 récompenses reçues en 2006. Derrière, on retrouve les films Red Violin (Le violon rouge) de François Girard et Incendies de Denis Villeneuve qui en ont chacun obtenu 9.

Voilà pour ce bref rappel à l'histoire des prix et récompenses de notre cinéma. Et cette année, quels seront les films, les artisans et les artistes qui seront primés?
Rendez-vous les 29 mai et 3 juin pour le savoir!

> Télécharger la pochette de presse du Gala, contenant l’historique complet des prix remis (format zip, 6Mo).

 

 

Par: Charles-Henri Ramond

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